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Ligue 1 : le bilan compté de la saison, et les journées jouées
Ce que la Ligue 1 a donné en 2026/27, compté rencontre par rencontre sur l’historique de Strates Meta — nuls, buts, favori du marché —, puis les journées jouées, telles que le registre public les a figées avant chaque coup d’envoi. Rien ici n’est estimé : tout est compté, et recalculé à chaque chargement.
Le bilan compté de la saison
Une saison en cours pèse peu : tant qu’un taux repose sur moins de 30 rencontres, il est signalé « trop peu pour conclure », et les chiffres de longue période du texte ci-dessous prennent le relais.
Le classement compté
| # | Club | J | Pts | Forme |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Paris SG | 8 | 15 | |
| 2 | Monaco | 6 | 14 | |
| 3 | Rennes | 7 | 14 | |
| 4 | Lille | 6 | 13 | |
| 5 | Lyon | 6 | 11 | |
| 6 | Paris FC | 6 | 11 | |
| 7 | Toulouse | 7 | 9 | |
| 8 | Brest | 6 | 8 | |
| 9 | Lorient | 6 | 8 | |
| 10 | Nice | 6 | 8 | |
| 11 | Lens | 6 | 7 | |
| 12 | Strasbourg | 7 | 7 | |
| 13 | Angers | 6 | 7 | |
| 14 | Marseille | 6 | 6 | |
| 15 | Le Mans | 7 | 6 | |
| 16 | Auxerre | 6 | 6 | |
| 17 | Troyes | 6 | 4 | |
| 18 | Le Havre | 6 | 2 |
Ce classement est compté sur les rencontres jouées de la saison, trois points la victoire et un le nul ; à égalité, la différence de buts puis les buts marqués départagent, et le règlement officiel peut en décider autrement.
Ce que l’historique dit de la Ligue 1
L’historique de Strates Meta compte 5 saisons complètes de Ligue 1, de 2021/22 à 2025/26, soit 1 678 rencontres, chacune avec son score, ses cotes de clôture et ses statistiques de jeu. Le format a changé en cours de période : 2021/22 (380 rencontres) ; 2022/23 (380 rencontres) ; 2023/24 (306 rencontres) ; 2024/25 (306 rencontres) ; 2025/26 (306 rencontres). Les moyennes ci-dessous mêlent donc deux calendriers, et chaque saison y pèse selon son nombre de rencontres. La saison la plus récente de l’historique oppose 18 clubs sur 34 journées.
La cote de clôture est une référence exigeante. Le favori du marché — l’issue dont la cote est la plus basse — s’y est imposé dans 52,9 % des rencontres de la période, soit la part la plus faible des 5 championnats suivis. C’est le repère qui compte avant tous les autres : il dit à quelle fréquence le marché, avec toute son information, a désigné le vainqueur avant le coup d’envoi. C’est donc là que la cote de clôture, prise comme un pronostic, a été la moins sûre des championnats suivis.
Les issues se répartissent en 43,4 % de victoires à domicile, 24,6 % de nuls et 32,0 % de victoires à l’extérieur. La part des victoires à domicile est au rang 3 sur 5, en partant de la valeur la plus haute, et l’écart entre domicile et extérieur est de 11,4 points.
D’une saison complète à l’autre, la part des nuls a oscillé entre 20,3 % en 2024/25 et 26,8 % en 2021/22, soit un écart de 6,6 points. Un seul exercice ne suffit donc pas à dire que la Ligue 1 est un championnat de nuls, ou qu’elle n’en est pas un : c’est la période entière, et non la dernière saison, qui porte le trait.
Le championnat produit 2,82 buts par rencontre, soit au rang 3 sur 5, en partant de la valeur la plus haute. 53,5 % des rencontres dépassent deux buts et demi, les deux équipes marquent dans 55,1 %, et le zéro à zéro revient dans 6,9 %.
Rapportés aux tirs cadrés, les buts représentent 31,7 %, soit au rang 3 sur 5, en partant de la valeur la plus haute. Plus ce taux est bas, plus il faut de tirs cadrés pour marquer : c’est une mesure d’efficacité devant le but, qui ne dit pas si elle tient aux attaquants ou aux gardiens.
La discipline complète le portrait : 0,249 carton rouge par rencontre, soit au rang 2 sur 5, en partant de la valeur la plus haute, 3,74 cartons jaunes, et 24,2 fautes sifflées, soit au rang 3 sur 5, en partant de la valeur la plus haute. Un carton rouge est rare : sa moyenne ne se lit qu’à l’échelle de plusieurs saisons, jamais d’un week-end.
À la pause, le meneur l’emporte ensuite dans 79,9 % des cas quand il joue à domicile, et dans 66,6 % quand il joue à l’extérieur ; 5,7 % des rencontres se retournent en faveur de l’équipe menée à la mi-temps. Une avance à la pause n’est donc pas une victoire acquise, et l’écart entre les deux camps, 13,3 points, dit ce que vaut de mener chez soi plutôt que chez l’autre.
Ce que les données de la Ligue 1 couvrent, et ce qu’elles ne couvrent pas
Pour la Ligue 1, la base porte les cotes de clôture de 100 % des 1 735 rencontres enregistrées, toutes saisons confondues, les mi-temps de 100 % et les tirs de 100 %. Elle est en outre le seul championnat suivi dont la base porte davantage : des buts attendus (xG) sur 612 rencontres, réparties sur 2 saisons, 13 880 articles de presse rattachés aux clubs et 7 761 absences de joueurs rattachées à leur club. Aucun des 4 autres championnats n’en porte un seul.
Ce supplément vaut moins qu’il n’en a l’air, et il faut le dire. Les xG ont été essayés à la place des buts inscrits pour estimer la force des équipes : sur les saisons qui en portent, ils n’ont pas fait mieux, et l’écart ne se distingue pas du hasard. Les absences ont subi la même épreuve, réglées sur une saison puis éprouvées sur l’autre, sans gain hors échantillon. Elles n’entrent donc pas dans le calcul des probabilités ; elles restent affichées comme contexte sur la fiche du match, réservée aux abonnés.
Les journées jouées, au registre public
7 journées de Ligue 1 comptent au moins une rencontre publiée au registre, soit 55 rencontres avec leurs trois probabilités figées, la date du gel, la cote et le résultat, du 2026-08-21 au 2026-10-16.
- Journée 1
- Journée 2
- Journée 3
- Journée 4
- Journée 5
- Journée 6
- Journée 7
Journée 7
Journée 6
Journée 5
La journée à venir n’est pas ici. Ses probabilités existent, figées avant le coup d’envoi, mais elles sont réservées aux abonnés jusqu’au lendemain du match ; elles rejoignent alors cette liste, sans retouche.
Comment lire ces chiffres
La marge moyenne du marché sur le un-nul-deux est ce que les trois cotes retiennent au-delà de l’unité, avant tout jugement sur qui va gagner. C’est le coût structurel de chaque pari, celui qu’il faut battre avant même d’avoir raison. Strates Meta la retire des cotes pour comparer ses probabilités à celles du marché à armes égales.
Ces chiffres sont comptés sur l’historique, pas sur les seules rencontres que Strates Meta a analysées. Ils ne disent donc rien de la qualité des probabilités de l’application : pour cela, le registre public confronte chaque prédiction figée au résultat, et l’intervalle mesuré dit si l’écart au marché se distingue du hasard. Une page de championnat qui mêlerait les deux ferait passer un fait compté pour une estimation, ou l’inverse ; celle-ci les sépare, et le dit.
