Comment Strates Meta calcule
Six questions, une réponse directe pour chacune, puis le détail de la mesure. Le calcul est ouvert : rien n’est caché derrière le prix.
Sans engagement, résiliation en ligne à tout moment

Six questions, une réponse directe
D’où viennent les probabilités ?
De la force d’attaque et de défense de chaque équipe, estimée sur l’ensemble des rencontres, les plus récentes pesant davantage : un but marqué contre une bonne défense compte plus. Une loi de buts en tire la probabilité de chaque score, donc des trois issues. L’estimation est figée avant le coup d’envoi et n’est jamais retouchée.
Sur quoi peut-on nous juger ?
Sur l’écart de Brier contre le marché, rencontre par rencontre, avec son intervalle : il dit qui annonçait des probabilités plus proches de ce qui s’est passé. Il faut environ 1 246 rencontres pour trancher un avantage qui vaudrait la peine d’être vendu ; nous en avons 240. Nous le disons.
Pourquoi un intervalle plutôt qu’un chiffre ?
Parce qu’un chiffre seul cache l’incertitude. Le même écart peut sortir d’une méthode qui vaut quelque chose ou d’un tirage au sort ; l’intervalle dit ce que le nombre de rencontres permet vraiment de mesurer. Tant qu’il contient zéro, l’écart ne se distingue pas du hasard, même quand il nous flatte.
Pourquoi pas les buts attendus (xG) ?
Ils sont utilisés là où le fournisseur les mesure. Ailleurs, Strates Meta emploie une approximation : les tirs cadrés de chaque équipe, convertis au taux de transformation moyen du championnat. Elle est juste en moyenne mais plus bruitée qu’un vrai xG, et la page le dit plutôt que de la faire passer pour une mesure.
Comment est traitée une équipe promue ?
Une promue n’a aucun historique en première division. Plutôt que de la supposer moyenne, ce qui la flatterait, Strates Meta part d’un a priori mesuré sur les promues des saisons passées, généralement plus faibles. Dès ses premières rencontres, ses résultats l’emportent sur cet a priori, à proportion des preuves accumulées.
Que ne promettons-nous pas ?
Aucun gain, aucun pari conseillé, aucune consigne de mise. Mesuré sur les saisons passées, le marché fait mieux que Strates Meta partout où la comparaison a pu être faite, et nous l’écrivons. Ce que vous lisez est une analyse datée et vérifiable, pas un rendement : l’intervalle dit quand un écart ne prouve rien.
Le détail de la mesure
Comment nous analysons
Ce que nous ne promettons pas. Nous ne battons pas les bookmakers, et nous le mesurons chaque semaine. Ce que vous lisez est une analyse, pas un rendement.
Comment Strates Meta calcule
Chaque nombre affiché dans l’onglet À venir vient de l’une des opérations décrites ici. Chaque division se refait à la calculette ; le registre public montre ce que ces opérations ont donné, rencontre par rencontre.
Ce que Strates Meta analyse — et sur quoi elle se prononce
Le cadre, avant les chiffres.
L’application analyse cinq championnats : la Ligue 1, la Liga, la Bundesliga, la Premier League et la Serie A. La Serie A entre au registre à partir de son branchement, comme chaque championnat avant elle : rien n’y est refigé rétroactivement.
Peut-on battre la cote de clôture ?
La question a été posée à la mesure. La réponse est non.
Si Strates Meta voyait ce que le marché ne voit pas, mélanger les deux devrait battre le marché seul. Le test : chercher le poids optimal sur une saison, l’appliquer à une autre — jamais aux mêmes rencontres.
Le poids optimal de Strates Meta est zéro.
Apprentissage sur 1 058 rencontres (2024/25), épreuve sur 1 060 (2025/26). Chaque once de poids donnée à l’application dégrade la prévision.
| Ce qu’on utilise | Brier 1 N 2 | Brier plus/moins 2,5 |
|---|---|---|
| Le marché seul | 0,5876 | 0,2404 |
| Strates Meta seul | 0,6021 | 0,2499 |
Un second test, tous les poids laissés libres, donne le même verdict : le meilleur poids sur Strates Meta reste indistinguable de zéro.
Ce que l’accord dit quand même
Le cas le plus fréquent, et longtemps le plus mal nommé.
Le cas le plus fréquent : Strates Meta et le bookmaker désignent le même favori (86,6 % des cas), et ce favori gagne 55,0 % du temps. L’appli appelait cela « rien à prendre » — c’était mal lire.
| Sur 2 118 rencontres | Le favori l’emporte | Rendement, mise plate |
|---|---|---|
| Les deux d’accord | 55,0 % | −3,6 % |
| Les deux en désaccord | 46,6 % | — |
| Toutes rencontres | — | −2,1 % |
L’accord repère les rencontres lisibles : le favori y gagne 55,0 % du temps contre 46,6 % ailleurs. Et pourtant il rapporte moins. Pourquoi : une rencontre lisible est une rencontre dont le prix est déjà juste — plus de justesse, sur des cotes plus basses, et le compte reste négatif. Justesse et rentabilité sont deux choses différentes : c’est le piège principal du pari sportif.
Ce que vaut Strates Meta, marché par marché
Mesuré sur les saisons passées, pas supposé.
Marché par marché : score de Brier de Strates Meta contre celui du bookmaker, marge retirée, sur les mêmes rencontres. Un écart négatif signifie que le marché fait mieux.
| Marché | Écart de Brier | Mesure |
|---|---|---|
| Résultat (1 N 2) | −0,017 | mesuré sur 596 rencontres |
| Double chance | −0,017 | mesuré sur 596 rencontres, par report du résultat |
| Plus / moins de 2,5 buts | −0,007 | mesuré sur 608 rencontres |
| Les deux équipes marquent | — | jamais confronté au marché |
Ce sont ces chiffres qui fixent les niveaux affichés : le même écart ne pèse pas là où Strates Meta est derrière le marché et là où il tient la comparaison. En dessous de −0,012 de Brier, la proposition descend d’un cran.
Journal des versions du calcul
Chaque estimation figée porte la version qui l’a produite. Le passé n’est jamais recalculé.
Quand le calcul change, la nouvelle version ne vaut que pour les estimations figées après sa date d’entrée en service, annoncée ici. Les estimations déjà publiées gardent leur version et leurs chiffres. Le bilan se lit version par version : un score de Brier ne mélange jamais deux calculs.
| Version | Depuis | Figées | Brier Strates Meta | Brier du marché |
|---|---|---|---|---|
| 2026-08-21b | 21 août | 268 | 0,595 (n=233) | 0,591 (n=231) |
| 2026-08-21 | 21 août | 9 | 0,635 (n=9) | 0,587 (n=9) |
| non-consignee | — | 1 | — | — |
| jugement | 13 août | 3 | — | — |
2026-08-21b — Le nul de la Ligue 1 corrigé. Le paramètre de corrélation des scores de la Ligue 1 passe de −0,10 à −0,05 : le calcul surestimait le nul de six points en 2024/25 et d’un point en 2025/26. Score de Brier amélioré sur les deux saisons passées, mesuré le 21/08/2026 avant la mise en service.
2026-08-21 — Forces ajustées ensemble. Les forces d'attaque et de défense de tous les clubs sont ajustées simultanément, les rencontres récentes pesant plus lourd ; un paramètre de corrélation des scores par championnat ; une estimation de départ pour les clubs promus.
non-consignee — Version non consignée. Les premières estimations du calcul ont été figées avant que la version ne soit écrite avec elles. Elles restent au registre telles qu'elles ont été annoncées.
jugement — Trois estimations posées à la main. Avant la mise en service du calcul, trois rencontres de Ligue Europa ont reçu des probabilités tapées à la main. Elles sont gardées au registre avec cette mention, et n'entrent dans aucun bilan.
Plus le score de Brier est bas, plus l’estimation était près du résultat. La règle depuis le 27/09/2026 : une nouvelle version tourne d’abord en parallèle, sans être montrée, pendant quatre semaines de matchs au moins, et n’entre en service que si elle a fait mieux que la version en place sur ces rencontres.
Vocabulaire en clair
- probabilité
La chance, exprimée en pourcentage, qu’une issue se produise ; les trois issues d’un match additionnent 100 %.
Exemple d’école : 60 % de victoire à domicile, 25 % de nul, 15 % de victoire à l’extérieur.
- cote
Le prix affiché par un opérateur pour une issue ; elle contient une probabilité implicite et la marge de l’opérateur.
Exemple d’école : une cote de 2,00 correspond à une probabilité implicite de 50 %, avant retrait de la marge.
- cote équitable
La cote qui correspondrait exactement à la probabilité estimée, sans marge : 1 divisé par la probabilité.
Exemple d’école : une probabilité de 40 % donne une cote équitable de 2,50.
- marge
Ce que l’opérateur garde : les probabilités de toutes les issues, tirées des cotes, additionnent plus de 100 %.
Exemple d’école : 105,8 % au total, soit 5,8 points de marge.
- espérance de gain
Le gain moyen par euro misé si la probabilité estimée est juste, au prix affiché. Ce n’est ni une promesse ni un conseil.
Exemple d’école : probabilité 50 % à la cote 2,10 : 0,50 × 2,10 − 1 = +0,05 € par euro misé, en moyenne.
- intervalle
La fourchette dans laquelle se trouve probablement la vraie valeur ; plus il est étroit, plus la mesure est fiable.
Exemple d’école : « entre 61 et 71 % » veut dire que 66 % est le centre d’une incertitude, pas un chiffre exact.
- écart de Brier
La mesure de la justesse d’une probabilité : plus l’écart est petit, plus les probabilités annoncées étaient proches de ce qui s’est passé.
Exemple d’école : annoncer 90 % puis se tromper coûte beaucoup plus qu’annoncer 55 % puis se tromper.
- buts attendus (xG)
Une estimation du nombre de buts qu’une équipe « aurait dû » marquer, selon la qualité de ses occasions.
Exemple d’école : 2,1 buts attendus et 1 but marqué : l’équipe a été moins efficace que ses occasions.
- forme
Les résultats des cinq derniers matchs d’une équipe : V pour victoire, N pour nul, D pour défaite.
Exemple d’école : V V N V D se lit de gauche à droite, du plus ancien au plus récent.
- confiance
Un mot — élevée, moyenne, faible — qui résume à quel point l’estimation repose sur des données solides.
Exemple d’école : une équipe promue, sans historique de première division, donne une confiance faible.
- plus près que le marché
Sur un match jugé, Strates Meta était plus près du résultat que la probabilité du marché, une fois la marge retirée.
Exemple d’école : résultat « domicile » ; Strates Meta annonçait 66 %, le marché 58 % : Strates Meta était plus près.
- chance de passer
La probabilité que toutes les sélections d’un combiné se produisent ensemble : le produit des probabilités de chacune.
Exemple d’école : trois sélections à 60 % chacune passent ensemble avec 0,6 × 0,6 × 0,6, soit 21,6 % : environ une fois sur cinq.
- estimation figée
Une estimation posée avant le coup d’envoi et jamais retouchée ensuite : seule la cote peut encore bouger.
Exemple d’école : figée la veille à 18 h, elle reste identique après le coup de sifflet final.
- jours de repos
Les jours pleins entre le dernier match d’un club, Coupes d’Europe comprises, et la rencontre qui vient.
Exemple d’école : un match le jeudi puis un autre le dimanche laissent 2 jours de repos, le vendredi et le samedi.
- tirs cadrés
Les tirs qui auraient fini dans le but sans l’intervention du gardien : un compte, pas une estimation.
Exemple d’école : 12 tirs dont 4 cadrés et 1 but : le gardien adverse a arrêté 3 tirs cadrés.
- version du calcul
Le nom de l’état du calcul qui a produit une estimation, consigné avec elle au moment où elle est figée.
Exemple d’école : une estimation figée en septembre sous la version 2026-08-21b garde cette version, même si le calcul change en octobre.
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